Tout est utile.

Tout est utile.


J'aimerais commencer sur une note positive. On va tous mourir. Pourquoi attribuer la mort au négatif ? Dès qu'on en parle, l'ambiance est tendue. On est presque mal à l'aise. Je voudrais vraiment, mais alors vraiment qu'on m'explique. Mourir est, à part entière, vivre. Mourir pour vivre ou vivre pour mourir. la première solution Jean Pierre. - Il est où ton père ? - Il est mort. - Oh, pardon, je suis désolé, je ne savais pas ! Mais pourquoi t'es désolé ? Il est mort et alors ? C'est pas pour autant qu'il est mort sans rien accomplir sur terre, que c'est un pauv' gars qui a servi à rien et qu'on ne le reverra plus jamais. Je crois à la vie après la mort. Quelle utilité de vivre pour rien. On naît, on vit, on meurt ? Sottises. Calomnies. Et blasphèmes. Si tu veux mon avis, la vie est trop bien faite et fonctionne trop bien pour qu'elle s'arrête en quelques heures. Minutes même. Sinon, pourquoi on continuerait à faire des enfants, je te le demande. On a un passage sur Terre et, personnellement, je le trouve plutôt court. Alors autant en profiter. Je parle pas des plaisirs de la vie. Je parle de la vie tout court. Quoique, vie dit plaisirs. Ouais bon, je sais pas. Je réfléchis et je te préviens. Vie s'apparenterait plutôt à vocation, vérité, absolue. Absolue. Absolue. Vivre c'est se rapprocher (du moins essayer) de l'absolue. Toujours agir en vérité aussi. Profiter de chaque instant également. On doit penser au futur, notre avenir blabla, mais il faut aussi savoir s'arrêter sur des évènements. Et les vivre pleinement. Je l'ai compris (enfin). Ressasser son passé. Je suis pour. Mais ne pas s'y stopper et ne plus repartir, mauvaise idée. Je te promets. Notre vie deviendrait malsaine. De toute façon, on ne peut pas comprendre son présent, ni éventualiser son avenir si on ne comprend déjà pas son passé. Vivre est finalement une aventure assez sympa. Tu me diras, on connaît que le début de cette aventure. Et encore ? Avant de venir ici, on n'existait pas du tout ? Bonne question. Personne ne peut y répondre de toute façon. En fait, on ne connaît rien de la vie. On croit avancer. Et on avance. Mais à une vitesse tellement infime que même dans deux mille ans, on ne comprendra encore rien. On croit savoir. On ne sait strictement rien. Enfin, rien est un mot péjoratif. Je transforme en : on ne sait presque rien. Tout nous dépasse. Tout. Tout. Tout nous dépasse. Et l'homme n'aime pas être dépassé. C'est son gros défaut ça. Vouloir être au dessus de tout. L'homme est devenu con. Mais quelle intelligence. Epatant. Absurde presque. Mais je suis sûre qu'on exploite à peine 5% de nos capacités intellectuelles. Notre mémoire par exemple. Un phénomène étrangement génial. On l'utilise tellement peu qu'on n'arrive même plus à s'en servir à notre guise. On n'est plus maître de soi. On a jamais été maître de soi. On ne le sera jamais. On est trop bien... Respirer c'est extraordinaire tout de même. Vous saviez qu'on respire mal ? Quand on inspire, on rentre le ventre alors qu'on devrait faire le contraire. C'est un prof de karaté qui me l'a dit. Cooool... Inspire. Expire. Inspire. Expire. J'écris de la merde je crois. J'adore la merde. Pour être moins familier, on parlerait plutôt de l'inutile. Le sexe par exemple, n'est pas en soi utile, mais c'est une occupation. Et tout ce qui est occupation est utile. Alors écrire de la merde, c'est très utile. Je suis sûre que de toute façon, personne ne lira jusqu'ici. Dans l'utile de la vie, sourire arrive en première position. Rire aussi. Pitié les rires niais parce que un garçon très beau a fait une blague détestablement pourrie, c'est vraiment, mais alors vraiment humiliant. Je suis en train de faire des rires niais devant mon ordi. Hilarant. Ca donne envie de pleurer. Essaye donc de sourire à tous les gens que tu croises dans la rue (sauf à Paris dans le métro, tu risques de te prendre un poing dans la gueule.) Les gens ont deux réactions. Soit ils te rendent ton sourire. Soit ils sont gênés. Tu imagines ? Gênés par un bête sourire. On n'a même plus l'habitude d'être poli entre nous. Il faut sincèrement remettre les choses à leur juste place. Enfin bref, on ne va pas débattre des heures, n'est ce pas ? Quoiqu'il en soit, ceci était ma présentation. Vous connaissez le personnage. Je me pose des milliards de questions. Et personne ne peut me répondre. Sauf un.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 05:30

Modifié le lundi 07 juillet 2008 16:58

Tout est positif.

Tout est positif.



Je ne sais pas pourquoi. Sûrement la fin d'une période pluvieuse.
Mais je suis heureuse. Vraiment heureuse. J'aime et je suis aimée. On aime, on est aimé. Je pense que si on offre l'amour, on nous le rendra en retour. Reste à savoir si on sait donner. Ah ! L'homme et son orgueil. On a honte de donner. C'est bien dommage... Combien de personnes iront donner sans pitié, mais simplement avec compatie. Donner pour donner. Et ne rien attendre en retour. Etre heureux de donner, et d'offrir. On devrait tous réagir comme ça. Alors, je lance un appel : donnons. Donner dix euros à un pote qui a besoin de s'acheter des clopes, je ne suis pas persuadée que ce soit une bonne forme de don. On aura peut être même des remords. Quoiqu'il en soit, je suis positive. Tout est positif.
Bon, je vous l'accorde, il y a des milliers de gens qui souffrent et ont souffert aujourd'hui. De faim. De froid. De chaud. De douleur. De malheur. De viol. De suicide. De conneries. Mais à part ces évènements très accessoires finalement, tout va bien non ? Je me suis personnellement enfin rendue compte qu'il existait des gens vraiment bien sur terre. Et aussi que nos différences ne sont pas des forces. Mais des véritables poids libérateurs. On m'a dit aujourd'hui que j'étais différente car unique. C'est le plus beau compliment qu'un beau garçon (c'est le cas de le dire) m'aie jamais fait. Mets toi à ma place. Un jeune garçon aussi beau que Johnny Depp (je te promets, peut être mieux) te dit que tu es différente car unique. Je suis sûre que tu réagis comme moi. Ne mens pas. Il y a vraiment des gens bien sur terre. Je l'ai déjà dit ça non ? Je le redis encore alors. Parce que il faut que tu en sois persuadé. Je n'y crois pas. Je suis en train d'exercer une pression psychologique intense et malsaine sur ton cerveau. Ne m'écoute pas. Mais entends moi. Et réfléchis avec ta conscience. Je ne crois pas être en train de raconter que c'est nul le racisme. Quoique, c'est nul le racisme, en passant. Je suis simplement en train de capter avec moi-même que la vie est belle. Positive à souhait. Et que je l'aime plus que tout. J'adore les rencontres. Je rencontre des gens vraiment géniaux en ce moment. J'adore rire. Ils me font rire. Je vis des moments magnifiques. J'espère les vivre pleinement. Car on ne les vit qu'une fois dans sa vie. Non. Je n'espère pas. Je vis. On parle souvent d'avenir. J'ai vraiment envie de m'arrêter. Ne plus bouger et attendre. Non. Ces moments sont tellement uniques. Uniques. "Tu es différente car unique". Même les secondes le sont. Différentes, car uniques. Oh ! La vie est belle. J'ai envie de le crier à tout le monde. Je crois que je ne pourrai jamais me passer de rencontres. Ce sont des joies, mais aussi des défis. Savoir accepter l'autre comme il est, dans ses valeurs et son concept de la vie. Une véritable aventure. La vie est une véritable aventure. Nos vies sont différentes, car uniques. J'y crois profondément. Je suis unique. Tu es unique. Il est unique. Nous sommes uniques. Je pense. Je pense à notre chance à tous. Rien que le fait de penser que je suis unique me fait sourire. Je souris d'être différente. Quelle joie. Quelle joie ! On devrait faire une immense fête pour fêter comme il se doit nos différences. Pourquoi n'arrivons nous pas à nous réjouir de ces simples constatations ? On devrait même en jouir. Faisons l'amour parce qu'on est unique tiens. C'est une occupation accessoiriste, certes, mais qui nous rend profondément heureux. Je crois. Je pense. Je suppose. Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur. J'ai envie de vous raconter tout ce qui me rend heureuse. Le problème c'est que ça ferait sûrement deux pages. Je peux résumer peut être ? Oui, c'est une bonne idée. Résumons ensemble. Le soleil est revenu. Il fait beau. J'aime. Je suis aimée. Je suis différente. Je suis unique.

Tout est positif.

Finalement, on peut clore le tableau en dix mots. A tout casser. Waah. Le monde est vraiment bien fait. Je pense que je vais m'arrêter là, pour deux raisons. D'abord ma soeur veut la place. Ensuite, je pense que je commence à raconter des choses peu concrètes. Mais écrire pour raconter de l'abstrait, c'est finalement utile puisque des gens, qui ont les mêmes idées inutiles que moi liront sans doute ce pavé et, cela les fera soit enrager parce qu'ils auront perdu du temps, soit sourire car ils penseront que c'est vraiment, vraiment inutile à leur vie, soit réfléchir et méditer. J'espère pour vous que c'est la troisième solution, car si vous lisez ces lignes et que vous en avez marre, je vous plains. Sincèrement. Je pense que je suis tout le temps sincère. Sauf quand je ne le suis pas. Mais c'est évident. Finalement, chaque chose est évidente, sauf les choses qui ne le sont pas. ça devient un peu compliqué là. Je me prends la tête avec moi-même, c'est assez hilarant, non ? Je t'avoue que moi, je m'éclate vraiment à écrire ces petits textes. D'abord parce que je m'ennuie. Mais j'aime vraiment m'ennuyer. Parce que. Quand je ne m'ennuie pas, je trouve que je fais quelque chose de vraiment, vraiment intéressant alors qu'il aurait pu être intéressant sans les vraiment. Je me comprends. Pas toi ? C'est sûrement normal, je commence à m'auto-parler, ou plutôt m'auto-écrire. Parce que. Après, je vais me relire. Je vais me dire que je suis une pauvre cruche qui est en train d'exhiber ses pensées sur la toile. Et je serai vraiment vraiment fière de moi. Alors que j'aurais pu être fière de moi sans les vraiment. Déjà dit ? Tant pis. Il m'a aussi promis une définition de la modestie. Il est vrai que ce mot est bien loin de moi. Il m'a promis. Je lui fais confiance. Bientôt, je vous promets, je ne serais plus orgueilleuse et égocentrique comme je le suis aujourd'hui. Un blog pour me parler. ça devient presque décadent. Je vous l'accorde. Avec la mention excellent. Je pourrais continuer comme ça pendant des lignes et des lignes. Mais bon.
Le soleil est revenu. Il fait beau. J'aime. Je suis aimée. Je suis différente. Je suis unique.

Tout est positif.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 12:59

Modifié le lundi 14 juillet 2008 14:27

Tout est extraordinaire.

Tout est extraordinaire.



La vie est quand même bizarre. Pendant une seconde on rit. Celle d'après on pleure. En tout cas, une chose est claire, sûre, et nette, nous ne sommes pas maîtres de nos sentiments. Quel malheur. Ou quel heureux bonheur ? La question est difficile. Je te l'avoue. Je ne sais même pas y répondre je pense. La vie est tellement compliquée. Ca la rend formidable. Tu sais, je suis en train d'écrire, il est vingt deux heures quarante et un, et je n'ai vraiment rien à raconter. Comme d'habitude, je remplis du vide avec des mots. Les mots. Ecrire. Vivre pour écrire. Ecrire pour vivre. Ecrire est la plus belle expérience que j'ai jamais vécu jusqu'à présent. Etonnant non ? Pourtant, si tu connaissais cet état de passion. De fusion. De bonheur. Je suis limite en train de jouir. Bon, je déconne. Mais, écrire me projette dans un état second. Un état indéfinissable. Quand nos pensées s'évadent ... J'ai toujours admiré profondément ces poètes. Ils maîtrisent tellement l'art d'écrire qu'ils en pondent des merveilles. De véritables merveilles. L'homme est extraordinaire. Et les mots seront toujours. Il n'y a qu'eux qui peuvent nous aider à vivre. Ou plutôt survivre. Rencontrer. Oui je sais, je change de sujet un peu rapidement. Sauf que tout a un rapport avec tout. Tout s'apparente à tout. Or, si tout est tout, alors quoique je dise, il sera dans tout et sera synonyme d'un autre tout. Je me comprends. Je suis sûre que si tu relis une ou deux fois cette brillante démonstration mathématiquement littéraire, tu comprendras parfaitement. Ou alors je suis complètement folle. C'est peut être le cas. La folie est extraordinaire. L'orgasme de la vie. Comme le naturel. Et un sourire. Et une glace au chocolat. Les Magnums sont vraiment extraordinaires. Il faut s'y faire. Plus j'en découvre, plus je deviens folle. Comme le monde. Tout est fou. Ca sera sûrement le titre de mon prochain article. Tout est fou. Je ne vais donc pas m'étendre là dessus, sinon, la suite sera vraiment remplie d'inutile. La philosophie de l'inutile. C'est la seule philosophie puissante. Puisque tout est inutile, donc rien ne l'est. Finalement, tout est utile donc rien ne l'est. Donc, tout est rien. Rien est tout. Tout est tout. Rien est rien. Que c'est compliqué. Tout n'est que contradiction. Mensonges ? Non. Non. Non. Contradictions. Mensonge ne s'apparente pas à contradiction. A moins que ? Si tout est tout. Alors mensonge est tout. Contradiction est tout. Donc mensonge est contradiction. Mais aussi guerre est paix. Cela peut choquer. Mais moi, ça me plaît. Car certaines choses peuvent en devenir d'autres simplement en l'écrivant. Ecrire est vraiment extraordinaire. La nuit n'est pas loin de sa fin. Cherchez, cherchez et trouvez vite. Et mais ça y'est, toi aussi t'as grandi. De toute façon, ça pouvait pas rater, je suis largement aussi courageux que vous. Ben voyons. Et vous entendez, y'a quelqu'un qui arrive, on ferait mieux de se cacher. Voilà, c'est écrit. Peu de gens comprendront car peu de gens vivent ce que je vis en ce moment. Il y a vraiment des instants qu'on ne peut oublier, justement parce qu'ils sont inoubliables. Les instants. Les instants sont extraordinaires. Et les souvenirs qui en résultent encore plus. Je serai toujours sur terre. Je serai toujours, car il y aura toujours quelqu'un qui vivra pour moi. Je serai profondément ancré dans ses souvenirs. Et même si je n'ai rien d'accompli d'extraordinaire, au moins une personne ne m'oubliera jamais. Je la remercie d'avance. Et je contredis ce que j'ai dit ci-dessus. J'aurais accompli quelque chose d'extraordinaire. Car tout est extraordinaire. Finalement, quand je respire, c'est extraordinaire. Quand j'embrasse, c'est extraordinaire. Quand je vis c'est extraordinaire. Aaah !! J'ai envie de hurler mon extraordinaireté, et l'extraordinaireté de ce monde ! Même ce nouveau mot que je viens d'inventer est extraordinaire. Et, le plus extraordinaire, c'est que je peux écrire que tout est extraordinaire. Ecrire, c'est vraiment extraordinaire. Et, si tout est tout. Alors écrire est tout. Extraordinaire est tout.
Donc, tout est extraordinaire.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 17:03

Tout est réfléchi.

Tout est réfléchi.



ça fait longtemps. Oui oui, toi aussi tu m'as manqué. Et non, non, je ne suis pas hypocrite. Je ne suis jamais hypocrite je te rappelle. Bon. Sauf quand je le suis. Mais c'est plutôt rare, avoue. Quoique ? Je n'en sais rien. Je ne sais rien. Je suis pauvre de culture et de connaissance. ça me manque. Profondément. Oui. Vraiment vraiment profondément. Mais ça, à vrai dire, tout le monde s'en fout. Tu me diras, si tu es en train de lire en ce moment, c'est bien que (même si tu ne veux pas l'avouer et que tu ne l'avoueras jamais), ça t'intéresse un tantinet les phrases que je raconte. Sinon, arrête tout de suite ! Arrête j'ai dit ! Tu as vu, tu continues. Tu as raison. Il ne faut pas être soumis. D'ailleurs, je voudrais en profiter pour te rappeler ce soir quelque chose d'essentiel, mais qu'on oublie souvent. Il faut réfléchir avant d'agir. Je le redis une fois pour que tu intègres parfaitement la chose. Il faut réfléchir avant d'agir. Je m'explique. Il ne faut pas foncer aveuglément dans un piège qui se refermera sur toi. Surtout si tu le sais ! Parce que tu ne le sais pas. Alors, quand on a l'impression qu'on va faire quelque chose de merveilleux, c'est à ce moment-là qu'il faut savoir prendre sur soi. Et s'arrêter. Réfléchir à la situation. Se poser. Et si on a un fauteuil rouge ultra moelleux et des pop-corns sous la main, c'est encore mieux. Sincèrement, ça paraît évident comme ça. Mais je te promets qu'on le fait tous. D'ailleurs, si tu t'assois dans un fauteuil rouge ultra moelleux avec des pop-corns juste maintenant, tu te rendras compte que, toi aussi, tu tombes toujours dans ce piège. Qui est l'aveuglement. On va l'appeler comme ça d'accord ? Et bien l'aveuglement peut te pourrir la vie. Car, certes il y a le "avant". Alors là, c'est l'extase complète. On fantasme. On adore. On vit à 200%. Il y a le "pendant". On n'en revient toujours pas. ça m'arrive à MOI ? Nooon !! Pas possible, je dois rêver. Et ben t'as raison. Parce que le "après" te fait revenir sur terre. Et vachement vite si tu veux mon avis. Et le "avant" et "pendant" te font atrocement souffrir. Et tu te demandes comment tu as pu être aussi cruche. Et bien, tu veux que je te dises ? L'aveuglement. Parfois même, on trie ses pensées pour ne garder que ce qu'on a envie de garder. Ce n'est pas parfois. C'est tout le temps. Et après réflexion (parce que je réfléchis parfois), je pense que c'est une attitude lâche que de ne pas faire face à des réalités. C'est un devoir. Si on a été aveugle, alors il faut qu'on l'assume. Et je pense qu'il vaut mieux accepter de souffrir quelques temps plutôt que de voir des pensées négatives qu'on croyait oubliées rejaillir sans prévenir. Et nous heurter. Terriblement. Pour paraître un peu égocentrique (car je le suis, avouons le franchement), je me cache tout ce qui me fait mal. Et aujourd'hui, tout refait surface. Bon. Comme j'ai une force de caractère hors du commun, je tiens le coup. Et je profite à fond de mes vacances aussi. N'empêche que ça me poursuit depuis plus de deux semaines. Bref. Raconter sa life sur son blog, c'est plus trop (ce fut, je le dit humblement) mon truc. Tout ça pour vous dire qu'il faut accepter toutes nos pensées. Dans ce qu'elles sont. Et dans ce qu'elles nous apportent. Car elles nous apportent toujours quelque chose. Mais ça, on le voit pas forcément. Dommage. Tant pis. je t'aurais prévenu. Alors, s'il te plaît, si tu as lu jusqu'ici, promets moi de réfléchir maintenant. Avant d'agir. Avant de faire quelque chose qui pourra changer ton avenir. Dans le bon comme dans le mauvais. Mais il y aura toujours du bon dans le mauvais est inversement. C'est un fait qu'on ne peut pas changer. Mais c'est aussi bien si le pourcentage de bon est supérieur voire dominant non ? Bref. Mon discours est bref. Oulah répétition. Pas grave. Les filles vous m'avaient compris. Sautez pas dans leurs bras.



# Posté le vendredi 22 août 2008 15:28

Tout est amour.


Il n'y a pas besoin de long texte pour expliquer pourquoi je t'aime chaton. Parce que les sentiments dépassent et dépasseront toujours les mots. C'est justement ça qui les rend uniques.



Tout est amour.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 05:10

Modifié le samedi 04 octobre 2008 11:25